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C'EST + QUE PAS CORRECT!

2024

Direction Artistique

Chercheure principale

Responsable de toutes les étapes du projet et de la direction artistique  /  

Maude Bouchard, professeure en design graphique, École de design, Université Laval. Cofondatrice de atelierdir.ca et chercheure au RAIV (Recherches Appliquées
et Interdisciplinaires sur les Violences intimes, familiales et structurelles).

 

Co-chercheure

Spécialiste du contenu   /  

Sylvie Lévesque, professeure au département de sexologie, Université du Québec à Montréal.
Chercheure au RAIV (Recherches Appliquéeset Interdisciplinaires sur les Violences intimes, familiales et structurelles).

Collaboratrice (direction artistique) /  

Sylvie Pouliot, professeure associée, École de design, Université Laval.

Cofondatrice de atelierdir.ca et membre du RAIV.

Partenaire  /  

Violence Info

Assistant.es de recherche

Chargée de projets   /  Conception et diffusion de la campagne / 

Marie-Michelle Lacroix, designer graphique

Stratégie / 

Chloé Lanteigne, conceptrice-rédactrice

Site internet / 

Charles St-Arnaud, designer graphique

Fanzine / 

Matys Ouimet, designer graphique

Fanzine / Collaboration / 

Audrey Cournoyer, designer graphique

Marie-Michelle Lacroix, designer graphique et chargée de projets

Rédaction /  

Chloé Lanteigne, conceptrice-rédactrice

Marie-Michelle Lacroix, designer graphique et chargée de projets

Cartes postales /  

Audrey Cournoyer, designer graphique

Illustratrions  /  

Françoise Champagne
Mathilde Corbeil
Kezna Dalz
Donna Doré
Chloé Lalancette
Geneviève Lebleu
Pascale Sévigny-Vallières

Animations /  

Raphaël Potvin, motion designer

​ 

Subvention   /   

La campagne de sensibilisation est réalisée grâce au soutien financier du ministère de la Justice, par le biais des fonds affectés à l'aide des personnes victimes d'infractions criminelles (FAVAC), du Gouvernement du Québec. 

C'est plus que pas correct ! Campagne de sensibilisation à la coercition reproductive.

La mise en forme de la campagne de sensibilisation financée par le ministère de la Justice afin de favoriser la recherche, l’information, la sensibilisation et la formation en matière d’aide aux personnes victimes d’infractions criminelles a débuté en juin 2023. 

Le projet de recherche visait l’élaboration et le déploiement d’une campagne de sensibilisation numérique novatrice sur la coercition reproduction. Les objectifs de cette campagne étaient de valider les sentiments et les réflexions des personnes victimes de coercition reproductive, de nommer les comportements de contrôle subis par celles-ci et de les informer sur le caractère criminel de certains d’entre eux. 

La campagne s’est déployée lors des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes, qui se déroulaient en 2024 du 25 novembre au 6 décembre.  Le projet de recherche représente un travail collaboratif qui a été rendu possible grâce à l’équipe de recherche du RAIV, composée de Maude Bouchard (co-chercheure), Sylvie Lévesque (co-chercheure) et Sylvie Pouliot (collaboratrice affiliée au RAIV), ainsi que toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans l’équipe de recherche et dans la production graphique et stratégique de la campagne de sensibilisation.

Pour accroître l’exposition et l’influence de la campagne, celle-ci a été structurée en deux volets de diffusion. Les activités réalisées se divisent ainsi à travers une portion imprimée et une portion numérique qui ont été exploitées conjointement pour servir un plus grand territoire médiatique lors de la campagne. De plus, la campagne de sensibilisation a bénéficié de la présence des co-chercheures, Maude Bouchard (Université Laval) et Sylvie Lévesque (UQAM) dans la presse québécoise. 

Le volet imprimé réalisé sous forme de fanzine et de cartes postales visait une distribution auprès des organismes touchés par la coercition reproductive et les violences faites aux femmes. Parmi celles-ci, on retrouve les organismes Violence Info, SOS Grossesse, Viol-Secours et Grossesse secours, l’Association étudiante féministe de l’Université Laval (FÉMUL), le regroupement des Maisons d’hébergement, la Fédération du Québec pour le planning des naissances, la Maison des femmes du Québec et Marie-Claire Kirkland-Casgrain, la Chaire de recherche Claire-Bonenfant et le bureau du respect de la personne de l’Université Laval.

Les cartes postales illustrées permettaient de catégoriser les différentes formes de violence coercitive, alors que le fanzine favorisait une compréhension plus profonde de l’ensemble de l’information sélectionnée pour la campagne. Ceci dit, l’ensemble des connaissances mobilisées et des témoignages avait été préalablement recueilli lors d’une recherche effectuée par la chercheure Sylvie Pouliot. 

Le volet numérique a été développé en parallèle de la diffusion imprimée. Tirant profit des illustrations réalisées pour les différents sujets sélectionnés, l’aspect numérique de la campagne déploie l’ensemble des visuels et des informations que l’on retrouve dans la production physique. Les illustrations sont devenues un point d’ancrage pour la campagne à travers les différents médiums ainsi que les milieux de distribution physique et numérique. 

Plus précisément, le volet numérique comporte la réalisation d’un site internet permettant une navigation conviviale et un point de sortie rapide, l’exploitation des différents réseaux sociaux concordants au public cible (Facebook, Instagram, YouTube) ainsi que l’utilisation de géorepérage auprès des établissements fréquentés par la population ciblée, soit les bars, les restaurants, les salles de sport, les cégeps et les universités. 

La plateforme centrale de la campagne est demeurée le site Internet, qui permettait le regroupement de l’information pertinente pour favoriser la compréhension entourant la coercition reproductive et l’agencement de l’ensemble des sujets traités par la campagne. 

Galerie

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